Qui ne s'est pas trouvé confronté à des notices d'appareils venus de l'Est asiatique, dont la traduction s'avère des plus approximatives ? Le français utilisé est presque plus difficile à comprendre que le taiwanais ou le chinois d'origine. La traduction est un vrai métier qui demande de grandes connaissances de la langue utilisée et pas simplement du langage… Approximatif.  La traduction, une profession« sensible » |  Une entreprise qui souhaite travailler à l'export se heurte à un obstacle majeur, celui de la langue. Pourtant, il n'est pas anodin de bien traduire ce que l'on souhaite réellement exprimer. Chaque langue possède des nuances qu'il est indispensable de maîtriser pour ne pas risquer les erreurs de compréhension. Souvent ces entreprises utilisent des logiciels de traduction qui se contentent du mot pour mot et n'analysent pas le contexte de la phrase ni sa grammaire, ce qui change parfois le sens du mot, avec de possibles conséquences inattendues. Conséquences éventuellement ennuyeuses pour ce qui concerne des technologies usant de composants ou de produits potentiellement dangereux. Car le plus souvent ces logiciels sont issus de l'anglais et multiplient les strates de traductions, augmentant d'autant les risques d'erreur. Mais il est vrai que ces traductions approximatives sont en apparence moins onéreuses qu'une traduction faite par une personne de métier. En apparence seulement, car la réimpression de notice pour corriger les erreurs ou les rappels d'appareils mal montés ne constituent pas ce que l'on peut appeler des opérations aidant à la rentabilité. Sans parler du préjudice d'image pour l'entreprise.
Traduire dans sa langue maternelle
La traduction est un métier à part entière, qui ne permet aucune erreur. Et encore moins en ce qui concerne les technologies. Pour Stéphanie Havet, fondatrice de « Translacom », créée le 1er mai 2008, c'est une évidence. Le plus souvent, un même traducteur pratique plusieurs spécialités. C'est le cas de Stéphanie Havet. La traduction demande une mise à jour permanente de ses connaissances et de l'évolution des langues. C'est pourquoi la traductrice possède de nombreux ouvrages de référence et correspond via Internet avec des auteurs, des linguistes, des spécialistes du droit civil et commercial, des pays dont elle assure la traduction des ouvrages. « Se former, maintenir son niveau, progresser, demande beaucoup d'investissements financiers, il est donc nécessaire d'avoir un spectre assez large pour rentabiliser ces investissements permanents. » Forte de son expérience, elle intervient dans les domaines juridiques, commerce, marketing, presse, politique, environnement, tourisme, bien-être… Cette diversité ne signifie pas pour autant dispersion, car il s'agit bien de domaines de compétences affirmés. Spécialiste en économie juridique, Stéphanie Havet pratique couramment le russe et l'anglais (avec une préférence pour celui des USA), mais « Je traduis dans ma langue maternelle, le français », dit — elle. Un principe qui permet justement d'apporter ces nuances qui font toute la richesse de sa langue, évite de graves contresens et rend la traduction vivante, agréable à lire, même sur des sujets apparemment aussi « rébarbatifs » que les technologie, l'économie ou le droit. « Si l'on souhaite par exemple transposer un ouvrage du français au russe, il est préférable faire appel à un traducteur d'origine russe pour une traduction de qualité et il en est ainsi pour toutes les langues. L'expérience montre qu'il est très difficile de bien saisir toutes les nuances d'une langue qui vous est étrangère, même si on la pratique assidûment. » Et de fait l'on peut remarquer par exemple, qu'un étranger effectue instinctivement les calculs un peu compliqués dans sa langue maternelle, même s'il vit depuis longtemps en France. De solides études de langues assorties de séjours en Russie et aux USA, une excellente formation juridique de l'entreprise à l'international font de S. Havet, une professionnelle reconnue dans ce domaine.
article paru en mars 2009 |
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|  En Poitou-Charentes | La région compte une dizaine de traducteurs spécialisés, recensés par le Syndicat des traducteurs professionnels dans son enquête 2008. Ils sont près de 700 en France. 15 % sont spécialisés en économie et gestion ; 16 % en juridique et politique ; 3 % en communication ainsi qu'en arts et littérature ; 2 % en tourisme et loisirs ; 41 % dans les industries et techniques. |
 Translacom | Stéphanie Havet 119, rue du chemin vert 86550 Mignaloux-Beauvoir Tél. : 05.49.47.38.89 Port. : 06.81.30.12.15 translacom-info@tele2.fr |
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